Laisser faire l’amour » de Stephen Vasey est pour moi à la fois le livre d’un vieux sage qui pénètre le fond de la nature humaine et a connu les aventures de l’amour de par sa propre expérience et la rencontre de tant femmes et d’hommes qui se sont confiés à lui. Et c’est en même temps  un livre qui nous conte l’enchantement d’un tout jeune homme qui découvre les paradoxes de l’amour, s’en émerveille et s’en émerveillera jusqu’à la fin de ses jours avec une fraîcheur et une gourmandise sans cesse renouvelées.

Le vieux sage n’a rien à prouver et personne à convaincre car il est amoureux de la réalité telle qu’elle est.  C’est un alchimiste, sa lucidité ne le rend pas acide, la coupe de l’amertume s’est depuis longtemps transformée et se transforme encore en un nectar d’éveil et de compassion. Sa mission, ou plutôt son plaisir est de nous donner les clés qu’il a expérimentées pour transformer le plomb en or. Son athanor ? Le langage. Dans son chaudron, les mots, les images, les expériences foisonnent et se mêlent  tels una materia prima. Il clarifie alors les croyances, oppose les concepts pour mieux les relier et faire fondre notre mental cristallisé. Désir et non désir, passion et lenteur, doute et détente, pouvoir et impuissance, excitation du désir et source du désir, désir et non attente, non désir et non attente, non désir et action, désir et détente…se déclinent à l’infini à l’image de nos émotions humaines contradictoires qui rendent notre approche de l’amour si chaotique.

Ce livre nous propose alors un défi fou : lâcher le contrôle, oser faire de ce chaos une matrice, un tremplin vers les forces vives qui nous habitent. Et pour cela, paradoxalement, ralentir. Ecouter, entendre, ressentir, vibrer, sortir du connu, reconnaître, exprimer, oser faire alliance avec qui nous sommes et qui est l’autre en vérité et faire confiance.

Alors peut jaillir l’envie de rire de soi, de l’autre, de nous. L’envie aussi de pleurer de tendresse quand notre regard s’ouvre sur un espace tout neuf d’innocence. Et l’envie de plonger ensemble avec toutes les couleurs de notre être dans cette fabuleuse aventure qu’est la réalité telle qu’elle se révèle dans le présent pour laisser circuler, danser la vie et LAISSER FAIRE L’AMOUR!

J’aime énormément ton livre. Il m’aurait «sauvée» il y a un certain nombre d’années : entendre un homme qui comprend et adhère au féminin, à la spontanéité et au lâcher prise est un cadeau précieux, vraiment !
Il y a encore beaucoup de femmes et d’hommes qui ignorent cet espace intérieur. Quant à nous qui y goûtons, la route est vivante et chaque nouveau pas, chaque nouvelle découverte est une bénédiction.

Djanie, mars 2014

Un livre pour les couples qui ont de la durée et qui ne recherchent plus la gloire ou les feux du début. Une vraie approche pour nourrir l’intimité dont on a tant besoin…

Sabine, Crissier

Le cadeau de mariage idéal, pour son allure classe et façon livre de chevet, et pour son contenu.

Armand, Ferney-Voltaire

Un livre facile à lire pour nous les jeunes au départ de leur vie de couple, pour nous mettre à l’aise et qu’on se libère de toutes ces attentes qui viennent des autres, mais aussi de la société.

Jasmine, Grandvaux

Étonnant, un homme qui parle d’une sexualité qui m’appelle depuis si longtemps et qui semble correspondre vraiment à nous les femmes

Marie-Cécile

J’ai appris que “laisser faire” existait… En fait je pensais jamais à ça, j’ai toujours fait, je porte, je fais ce qu’il faut pour que ça se passe. Laisser faire, au fond, c’est avoir confiance…

Aline, Lyon

J’ai découvert votre livre à travers mes mains, comme une peau douce et profonde qu’on a besoin de caresser, sentir le relief, glisser sur l’or, comme un aveugle. Puis les yeux s’ouvrant : émerveillement devant le tableau : rivière qui coule, flamme qui monte, échange du ciel et de la terre, cheveu ondulant comme le corps de la femme. Écriture souple, simple, humaine, dépouillée…Dans un bain de pourpre et d’amour, alterné avec la pureté et l’innocence du blanc. Icône de l’amour vierge, qui nous offre des traces dorées d’éternité.
Et ce n’est que la couverture…

Rachel, Lausanne

J’ai commencé le livre avec une sincère motivation. Ce n’est pas mon fort que de me laisser aller, je sais que je suis peu réceptive et que je tiens la baraque! Après quelques jours et quelques pages, je me suis sentie trop confrontée. Et pourtant, je désire lâcher mon contrôle. Alors j’ai décidé de le lire avec mon compagnon, pour avoir du soutien. Et comme suggéré, expérimenter un petit pas après l’autre, pas plus vite.

Barbara, Nyon